70 stagiaires en cours de formation au conseil conjugal et familial en 2021 et 93% de qualifiés au cours des trois dernières années

10 stagiaires en cours de formation d’Accueil et Information pour une Education à la Vie (A.I.) en 2021. Et en 2020, 66% des stagiaires A.I. ont souhaité poursuivre en formation C.C.F.“

L'afccc : une formation au conseil conjugal et familial recommandée par les professionnels et pour son approche psychodynamique

Sur les trois dernières années 80% des stagiaires qualifiés ont trouvé un emploi en tant que Conseiller Conjugal et Familial

REVUE "DIALOGUE - FAMILLES ET COUPLES"

logo eresLa revue "Dialogue – Familles & Couples" créée en 1964 par l’afccc

  • Est une revue de recherche
  • Apporte qu’un éclairage sur les problématiques et les évolutions sociales et psychologiques du couple et de la famille.

L’afccc a confié la publication et l’édition aux Editions ERES. Vous pouvez retrouver l'ensemble de la collection sur le site de l'éditeur en suivant ce lien.

Directrice de publication : Régine SCELLES

Directeur fondateur : Jean-G. LEMAIRE

APPEL A CONTRIBUTION

L'équipe de la revue Dialogue serait heureuse de recevoir de la part de ses lecteurs des contributions pour les numéros à venir.  La revue publie des articles sur des sujets divers traitant du couple et de la famille.

  • Famille par don (articles à soumettre avant décembre 2021)
  • Le temps et la famille (articles à soumettre avant mars 2022)

Vous pouvez d'ores et déjà envoyer vos projets d'articles au secrétariat de rédaction : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les articles qui ne traitent pas de ces thèmes mais dont la problématique est centrée sur le couple et/ou la famille sont également acceptés.

Voir les conditions de publication en dernier page des numéros de Dialogue

DERNIERES PARUTIONS

dialogue 233

Philippe DRWESKI, Gaëlle PRADILLON

Faire couple et famille à distance - Numéro 233 - Revue trimestrielle

Avec la participation de Rose-Angélique BELOT, Muriel BOSSUROY, Muriel CADIOU, Nathalie DURIEZ Sveltana HIERS, Perrine JOUVE, Jocelyn LACHANCE, Aurore Xiao-Hui LIN PINCON, Denis MELLIER, Anne OUI, Ludmilla SAUVAGE, Pauline SIMON HERRERA, Delphine VENNAT.

Du fait de l’accélération des mouvements migratoires et de la mobilité professionnelle, la question de l’impact de la distance géographique sur la famille est une problématique clinique que nous retrouvons régulièrement dans les suivis de patients. Quels sont les effets psychiques observés de la distance entre les membres d’une famille, quel sens leur donner ? La distance géographique instaurée par la migration ou l’expatriation peut-elle avoir une influence sur les mutations actuelles du couple et de la famille ? Comment les constellations familiales et les représentations qu’elles engendrent – chez les enfants, leurs parents, leurs grands-parents – viennent-elles s’accommoder de ces séparations plus ou moins lointaines et plus ou moins longues ? Comment les penser, les accompagner, voire les soutenir dans et par nos dispositifs thérapeutiques ?

Une autre question concerne les effets de la distance dans des familles ou des couples séparés ou non-cohabitants mais qui continuent pourtant d’être en lien. Face à cet élément « environnemental », il nous paraît également intéressant d’examiner comment les nouvelles technologies viennent naturellement s’inscrire dans ces processus. Car si les nouveaux outils de communication facilitent désormais les échanges, ils ne peuvent remplacer que partiellement – et dans quelles proportions et quelles modalités ? – la présence physique de l’autre. Quelle place ces nouveaux outils viennent-ils et peuvent-ils donc occuper dans le lien de couple et familial ? Et comment, en tant que cliniciens, pouvons-nous les intégrer dans nos dispositifs de soin?

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dialogue 232Alain DUCOUSSO-LACAZE, Chantal ZAOUCHE GAUDRON

Violences faites aux enfants - Numéro 232 - Revue trimestrielle

Avec la participation de Céline ATTARD, Flora AUBERTIN, Martine BALENCON, Emmanuelle BONNEVILLE-BARUCHEL Sarah BOUVET, Flore CAPELIER, Yolande GOVINDAMA, Karinne GUENICHE, Alexandre LEDRAIT, Claire METZ, Jean-Louis PEDINIELLI, Anne-Clémence PRIOL, Marjorie ROQUES, Gilles SERAPHIN, Daria SILHAN, Nathalie VABRES, Jean-Luc VIAUX.

Les violences faites aux enfants prennent différentes formes et peuvent être physiques, psychologiques tout autant que sexuelles (abus sexuel, exposition aux contenus pornographiques, inceste).
Ces violences ont des répercussions sur le développement de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte et compromettent leur avenir et leur devenir, surtout si elles ne sont ni exprimées ni accompagnées. Au-delà de ces aspects quantifiés qui démontrent l’ampleur d’un phénomène de société et de ses conséquences au plan psychologique et en termes de santé publique, ce numéro en interroge les fondements. Il étudie les dispositifs mis en place pour traiter les violences faites aux enfants, examine la position éthique adoptée par les professionnels et analyse la place du législateur.

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“Le numéro 232 de Dialogue « Violences faîtes aux enfants » m’a semblé particulièrement intéressant et pertinent dans un double registre : pour l’assistante sociale que j’ai été pendant presque 20 ans et pour la conseillère conjugale que je suis aujourd’hui.

En effet, les articles abordent de façon limpide ce à quoi nous sommes confrontés au quotidien dans nos pratiques professionnelles.

Pour répondre et accompagner au mieux les familles et les enfants, il est fondamental de connaître l’état des lieux de la recherche aujourd’hui (assez maigre) et la loi et ses évolutions récentes, notamment par rapport à l’inceste et les violences conjugales. Deux articles y sont consacrés.

La loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfance et la loi du 29 juillet 2010 modifiée par la loi du 30 juillet 2020 visant à protéger les victimes de violences conjugales nous obligent à reconsidérer nos pratiques et à envisager un accompagnement global.

Les enfants, les couples sont le cœur de nos métiers.

L’enfant, témoin et, de fait, exposé aux violences conjugales, met son énergie psychique au service de défenses qui vont grever son développement psychique et perturber sa relation au monde et ses relations ultérieures. D’autant plus que ces violences s’exercent entre ses parents, figures d’attachement sécures. Dans ce contexte, il apparaît que les images paternelles ET maternelles sont profondément altérées.

Ce numéro de Dialogue nous amène à réfléchir sur notre positionnement professionnel, les mouvements contre transférentiels que peuvent susciter ces familles.
Il nous propose aussi des pistes de réflexion pour mener au mieux un accompagnement clinique et/ou social au plus près de là où en est l’enfant. “

Marlène FRICH

LECTURE A PARTAGER

Ari Gounongbé : "Lilyan Kesteloot, femme au coeur de la négritude" par Edwige Egger-Havet

Lilyan Kesteloot était Docteure et chercheuse en littérature africaine. Elle fut la première Blanche à ouvrir le champ à ce foisonnement Noir et à le promouvoir. Née au Congo belge, dans une culture coloniale donc, elle passa sa vie d’adulte à rencontrer la négritude, tant dans ses travaux universitaires que dans sa vie de femme.

De sa plume si vivante et clinique, Ari Gounongbé nous emmène dans un voyage à la fois humain, ethnique et transculturel. Prenant conscience de la colonisation à son « retour » en Europe, Lilyan est happée par un élan irrésistible à sortir de cet héritage, inspirée d’abord par le communisme, puis par une volonté indéfectible d’allier sa blanchitude à la négritude qui constitue aussi ses racines. Le parcours de femme de Lilyan se mêle à celui de ses révélations littéraires et de ses relations avec ces hommes Noirs, écrivains ou poètes, avec lesquels elle traça le sillon de sa vie, intellectuelle et intime.

Discrète et sensible, imprégnée de culture chrétienne, Blanche, cette femme « épousa » la cause Noire. Qu’y cherchait-elle ? Une sensualité, un enracinement corporel ? … Et ses (lapsus, je voulais écrire « ces »…) hommes, que trouvaient-ils à entretenir des liens rapprochés avec une femme, héritière d’un passé colonial, qui plus est ?

Ami de Lilyan Kesteloot, Ari Gounongbé dessine un portrait coloré d’émotions, où s’esquissent l’admiration et la tendresse qu’il lui portait. La richesse de leur double culture mutuelle fait le terreau de leur union intellectuelle et amicale. Avec sa délicatesse et sa détermination à déterrer les souvenirs enfouis, Ari nous transporte dans ce périple d’un récit de vie qui amène à nous questionner sur la féminité et sa rencontre avec le masculin autant que sur les aspects transculturels des relations entre hommes et femmes.

Paru aux éditions L'Harmattan. En vente sur le site de l'éditeur en suivant ce lien.

En couverture : Lilyan Kesteloot et le président-poète Léopold Sédar Senghor à la Première biennale des lettres de Dakar, 1990. (Photo, collection personnelle de l’auteur acquise lors de la cérémonie d’ouverture).

Caroline Kruse, une conseillère conjugale et familiale formée à l'Afccc, vient de publier « Le savoir vivre en Amoureux », paru en janvier 2021 aux éditions du Rocher.

L'harmonie d'un couple est faite d'idéaux et d'habitudes, ancrés dans l'histoire de chacun, et pas toujours faciles à concilier. Et si on apprenait à inventer, ensemble, son propre savoir-vivre amoureux ? Car l'amour, ça se travaille, ça se construit, ça se nourrit, notamment en se libérant des modèles tout faits.

Ce livre aide à donner du sens aux difficultés du couple, propose des ressources pour s'en dégager, des clés pour prendre du recul, pour mieux se comprendre soi-même et mieux comprendre l'autre aussi.

Caroline Kruse est conseillère conjugale et familiale, thérapeute de couple. Elle collabore avec de nombreux médias et tient une chronique sur le Huffington Post. Elle a déjà publié " Il faut qu'on parle " aux éditions du Rocher.

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